Manger Bio ne sert à rien ?
Ce midi, je suis tombé sur un débat sur Europe1 où l’on parlait d’une étude scientifique qui montrerait que manger bio n’apporte rien d’un point de vue nutritif à notre alimentation. Un médecin nutritionniste était donc invité et a donc confirmé le fait que les aliments bio possèdent les mêmes propriétés que les aliments provenant de l’agriculture traditionnelle et que donc, effectivement, manger bio n’était pas un plus.
Vous imaginez bien que j’ai fait un bon en entendant ces mots !!
Ensuite, il va même ajouter qu’il n’y a rien qui prouve que les pesticides sont mauvais pour la santé, et que pendant plus de 50 ans, grâce à ces mêmes pesticides, on a réussi à nourrir toute la planète ! Et donc, ça ne sert à rien donc de les critiquer puisqu’ils nous ont bien aidés !!
Et dire qu’on est tous là, chaque jour à faire de notre mieux pour mieux manger et préserver notre planète et on entend des personnes proclamer à une heure de grande écoute et à toute la France, que manger bio est une connerie et que de toute façon, on ne sait pas dire aujourd’hui que l’agriculture traditionnelle est mauvaise pour la santé.
Alors, je ne suis pas un expert, mais il est peut-être vrai qu’aucune étude scientifique n’a pu démontrer que les pesticides avaient une incidence sur notre santé, mais en tout cas, on est tous d’accord pour dire qu’ils en ont sur la santé de la planète !! Alors, pourquoi aller déverser de tels propos à une heure de grande écoute et venir ainsi ruiner tout le travail que la filière bio essaie de mettre en place par ailleurs. J’entends d’ici des personnes qui vont dire autour d’elles: “j’ai entendu à la radio que ça ne servait à rien de manger bio, alors pourquoi on s’embêterait et qu’on payerait plus cher ??” Ah oui, j’oubliais !! Ce nutritionniste ne mange pas bio et estime que ça n’a aucun intérêt… Et bien si la préservation de notre planète n’est pas un intérêt suffisant…
J’avoue que je suis en colère et que j’ai du mal à comprendre que pour des raisons d’audience, on fasse venir un nutritionniste visiblement “anti-bio” pour faire diffuser un tel message à une période où l’on a besoin de toutes les énergies pour sauver notre planète.
Manger bio n’est pas seulement le fait d’avoir des aliments plus “sains”, mais aussi et peut-être surtout d’avoir des aliments qui ont du goût, qui sont plus naturels !!
A un moment, un interlocuteur intervient pour dire que depuis qu’il mange bio, il est moins malade. Le médecin invité rétorque que c’est psychologique, qu’il n’y a rien qui prouve que les aliments bio aident à être en meilleure santé…
J’avoue que je ne comprends pas un tel comportement. Le fait que cette personne puisse avoir ces propos me dérange mais je n’ai pas à juger, chacun est libre d’avoir son opinion. Mais qu’on utilise un tel sujet pour répandre une idée selon laquelle manger bio serait une connerie me fait mal au ventre et me dérange profondément.
Voilà, je voulais juste partager avec vous ma colère et mon dépit devant tant de bêtise…
le 25 août 2009 à 15:07
Merci en effet… tu as raté la polémique de l’été. Le mal est déja fait:
http://blog.toutallantvert.com.....es-propos/
Voici la sourcede cette (dé)info… + l’émission de c dans l’air.
Enfin comme qui dirait, ca a éloigné ceux qui avaient une dent contre le bio, et n’a rien changé pour ceux qui consomment bio.
le 25 août 2009 à 15:08
Euh sinon c’est gros… les pesticides pas mauvais pour la santé…hmmm… je ne sais pas qui a sorti cela sur Europe 1.
le 25 août 2009 à 15:29
Le même débat à également eu lieu sur BFM radio avec un responsable de l’association des agriculteurs bio et 2 autres intervenants dont je n’ai plus les titres. Le débat à constitué à flinguer la méthodologie très critiquable de cette étude (spectre très large pour ne retenir qu’un petit tier des info) orientée.
Les intervenants ont ainsi réussis à élever le débat pour conclure que même si “le bio n’apportait rien au niveau nutritionnel” (ce qu’ils réfutent), le bio reste meilleurs sur une échelle plus large.
Le titre de la publication est volontairement racoleur pour discréditer le “bio”, mais un minimum d’analyse et de lecture du document est suffisant pour en tirer le contraire.
Malheureusement, la rumeur est lancée … sans, comme d’habitude, filtres journalistiques de qualité.
le 25 août 2009 à 15:39
Cédric > Faut dire que ce que j’ai entendu, je l’avoue, c’était un débat pendant l’émission de JM Morandini !!
le 25 août 2009 à 15:40
Avant de penser bio, on devrait penser local et de saison. J’ai un petit producteur de fraises de ma rue. Elles ne sont pas bio. Elles sont juste très bonnes, de mai à septembre. A comparer avec les gens qui achetent des fraises bio hors saison, transportées par camion et hors de prix.
le 25 août 2009 à 15:53
Ced > Oui, c’est ce qu’on disait dans un précédent article la semaine dernière me semble-t-il, le manger local c’est ce qu’il y a de mieux, et le manger local bio, c’est le summum !!
le 25 août 2009 à 15:58
Merci pour le lien David.
Pour avoir fait une école d’agriculture, je suis bien placée pour savoir que les produits bio ont les mêmes propriétés nutritives que les produits traditionnels. Ni plus, ni moins.
Pour ce qui est des phytosanitaires et engrais, effectivement, rien ne prouve qu’ils sont nocifs.
Cependant ils faut savoir qu’à l’heure actuelle les études sont menées sur un produit à la fois (ou 2-3 produits seulement). On ne sait rien sur leurs associations. Or nous sommes en contact avec des centaines de produits de ce type chaque jour. La moindre des choses est d’être transparent là dessus. Si rien ne prouve que les pesticides sont mauvais pour la santé, rien ne prouve vraiment le contraire non plus. Il faut accepter que certains puissent vouloir appliquer pour eux-même le principe de précaution.
Pour ma part, je ne pense pas que les produits bio soient tellement meilleurs pour la santé. L’agriculture biologique a surtout un réel impact en terme de protection de l’environnement. Et c’est là ce qu’il faut mettre en valeur.
Relativiser l’apport des produits bio en terme nutritif, admettons mais pas sans re-cadrer le sujet en terme environnemental !
le 25 août 2009 à 16:14
J’ai vu l’émission de “C dansl’air” à ce sujet, ainsi que des reportages sur ARTE. Les conclusions du rapport en question étaient qu’il n’y avait pas de CERTITUDE significative de l’intérêt du bio quant aux effets nutritionnels positifs (vitamines, moins d’éléments négatifs comme les “mauvaise graisses”, etc.) d’une part et quant à l’intérêt sanitaire.
Pour le volet nutritionnel, ce n’est pas vraiment étonnant, après tout, une pomme reste un pomme. c’est le volet sanitaire quio est plus étonnant, même s’il est reconnu que les pesticides sont nocifs pour les AGRICULTEURS. Donc même s’il n’y a pas d’intérêt pour la santé des consommateurs à consommer du bio (selon cette étude), il y en a pour celle des producteurs.
Le bio ne serait pas non plus une garantie de saveur, selon Périco Lagasse de Marianne, invité à C dans l’air. Du bio peut être meilleur que du conventionnel, mais il peut aussi être moins savoureux.
Mais le plus gros intérêt du bio ne réside de toute façon pas dans ces 3 volets (diététique, sanitaire et gastronomique), mais dans le quatrième: le volet environnemental.
Qui dit bio dit moins de pesticides, moins d’engrais, parfois moins de carburant et donc moins de pollutions des eaux, du sol et moins de destructions des écosystèmes (insectes, oiseaux, batraciens…). D’où aussi la constatation que du bio venu du bout du monde n’est pas vraiment pertinent tandis que du local et de saison même sans être bio, comme le dit Ced, reste un geste environnemental fort, et souvent très savoureux.
En résumé, le bio, c’est bon pour la planète, bon pour la santé de l’agriculteur, peut-être, mais c’est pas sûr, bon pour la santé du consommateur, pas forcément meilleur en goût, pas meilleur diététiquement.
Le Bio est donc toujours d’actualité, mais ce n’est pas une panacée.
le 25 août 2009 à 16:16
Ah ! j’ai été un peu pour publier mon commentaire, pendant ce temps Émilie m’a pris de vitesse :p
Excusez donc pour la redite
le 25 août 2009 à 16:17
@Emilie: d’accord avec toi.
en même temps, en France, on pêche en matière d’études eco-toxicologiques, qui se limitent souvent à étudier en labo, en effet avec 1 ou 2 composants.
Cela ne prend jamais en compte la complexité du réel, les effets de bioaccumulation, etc…
le 25 août 2009 à 16:27
@ Greg: Quelle redite ? Je trouve plutôt que tu complètes.
Effectivement, les pesticides sont toxiques pour les agriculteurs qui les utilisent.
Alors une question se pose. Non ?
Comment peut-on affirmer qu’un même produit est toxique pour certains (les agriculteurs) et pas pour les autres (les consommateurs) ?
Tous simplement parce que les agriculteurs sont en contact avec d’énormes quantités du produit alors que le consommateur ingère des quantités “infimes” (c’est le terme utilisé) sans danger apparent pour la santé.
On en revient à cette histoire d’association et d’accumulation des molécules. Avec combien de produits synthétiques sommes nous en contact chaque jour et en quelles quantités au bout du compte ?
le 25 août 2009 à 17:41
Ahlala, je crois que certains intervenants en effet devraient relire les bouquins de Nicolino et Veillerette…
http://www.pesticides-lelivre.com/
D’autres devraient lire ceux de David Servan Schreiber pour les chiffres sur le cancer…
Enfin, voir le film Nos enfants nous accuseront ou autre…
Manger bio, même si les apports nutritifs sont à peu près similaires (rien n’affirme scientifiquement que le bio apporte plus), c’est une histoire de goût, de fruits et de légumes qui poussent dans la terre et dans une vraie terre… pas dans un sol épuisé. C’est faire attention à l’eau, aux insectes et à toute la biodiversité qui disparaît à cause des insecticides et autres pesticides… C’est garder une assiette diversifiée aussi, ou la variété de produits n’est pas réduite comme peau de chagrin…
Sur ce point, voir la campagne de la fondation Nicolas Hulot, des fraises au printemps…
le 26 août 2009 à 0:58
Manger bio ne sert à rien ? Avant de proférer de telles allégations, vous devriez vous renseigner auprès des scientifiques.
Le tabac fut un temps considéré comme un médicament, puis comme une source de plaisir que l’on distribuait gracieusement aux militaires.
Il en est autrement aujourd’hui.
Les aliments bio n’ont pas d’autre vertu que de nourrir le consommateur en lui garantissant (en principe) l’absence de substances toxiques.
Même si vous aimez la carbendazime, ou l’endosulfan, évitez d’en faire l’apologie, et prenez garde avant d’en absorber surtout si vous êtes une femme enceinte, un enfant ou que vous soufriez d’une insuffisance physiologique.
Dans le cas d’une maladie lymphocytaire, il suffit de faire quelques analyses de sang pour dénombrer nombre de molécules toxiques chez le patient.
à titre indicatif voici un bref extrait d’une information de presse publiée par l’INSERM
Une équipe de chercheurs de l’unité Inserm « Neuroépidémiologie » et de l’UPMC
montre que l’exposition aux pesticides double quasiment le risque de survenue de la
maladie de Parkinson parmi les agriculteurs. Ce risque augmente avec le nombre
d’années d’exposition et, chez les hommes, est principalement lié à l’usage
d’insecticides, notamment de type organochloré. Ces résultats, qui posent également
la question du rôle d’une contamination résiduelle de la population générale par ces
pesticides, sont publiés en ligne dans Annals of Neurology.
Il en est de même de
Pour en savoir plus
“Professional exposure to pesticides and Parkinson’s disease”
Alexis Elbaz1,2,3 , Jacqueline Clavel 4,5, Paul J. Rathouz 6, Frédéric Moisan1,2, Jean-Philippe
Galanaud1,2, Bernard Delemotte 7, Annick Alpérovitch1,2, Christophe Tzourio1,2.
1- Inserm Unité 708, F-75005, Paris, France (AE, JPG, FM, AA, CTZ)
2- UPMC Université Pierre et Marie Curie, F-75005, Paris, France (AE, JPG, FM, AA, CTZ)
3- Département santé-travail, Institut de Veille Sanitaire, F-94415, Saint-Maurice, France (AE)
4- Inserm Unité 54, F-94807, Villejuif, France (JC)
5- Université Paris 11, F- 94807, Villejuif, France (JC)
6- Department of Health Studies, University of Chicago, Chicago, IL (PJR)
7- Mutualité Sociale Agricole, Bagnolet, France (BD)
Le lien biologique entre pesticides et lymphome est également établi
selon une seconde étude de l’Inserm, publiée dans “The Journal of Experimental Medicine”.
Les agriculteurs exposés aux pesticides présentent des anomalies chromosomiques favorisant le développement du lymphome.
Dans ce cas, le processus de cancérisation débute par un échange de matériel génétique, entre les chromosomes 14 et 18.
L’observation de 128 agriculteurs exposés aux pesticides,
a montré qu’ils présentaient dans le sang une fréquence de cellules transloquées jusqu’à 1.000 fois supérieure à la normale.
Ces anomalies constituent la signature clinique de ce cancer, parfois utile pour démontrer la cause d’une maladie professionnelle ou les responsabilités.
<< La cause chimique bien qu’avérée sera, bien-sur contestée,
par ceux-là mêmes qui en tirent un profit lucratif, laissant à la charge des autres les dépenses de santé ››.
Corrigez la teneur de votre blog ce serait une sage précaution.
Je vous souhaite une bonne santé et un bon appétit.
Bernard
le 26 août 2009 à 1:41
Hmm… Il y aura toujours des gens pour critiquer. Les questions sont intéressantes et méritent d’être posées. Et généralement les gens du bio ont un esprit très ouvert pour aborder toutes ces questions. Le problème c’est que les réponses fournies par ces “anti-bio” sont souvent de mauvaise foi ou très mal documentées.
“aucune étude scientifique n’a pu démontrer que les pesticides avaient une incidence sur notre santé” => c’est pour ça que certains produits sont régulièrement retirés du marché et considérés comme “toxique” pour la santé. Aussi, il faut réfléchir en terme d’interaction. Si le PNNS nous bassine les oreilles à manger 5 fruits/légumes, quels sont les dégats de 4 pesticides différents sur chaque fruit/légume ? On aura la réponse dans une dizaine d’années.
“surtout d’avoir des aliments qui ont du goût” => Figure-toi que sur cet aspect des choses je ne suis pas aussi certain que toi. Il faudrait avoir une étude objective sur le sujet. Il est évident que quand tu défends une méthode en particulier tu la trouves toujours meilleure que les autres. Et si on a peut démontrer sur certains tubercules (pommes de terre par exemple) une véritable différence en terme de goût, c’est beaucoup moins vrai pour les pommes par exemple. Il faut dire que les croisements (intervention de l’homme donc pas naturel) a permis d’obtenir des fruits de haute qualité que ce soit au niveau de l’aspect (brillance, tenue, robe, couleur vive), de la texture en bouche et des saveurs. Et puis le goût est issu de nos habitudes culturelles. Ca me rappelle un article dans le “Science et vie” où il disait justement que pour plaire à un maximum de gens, il fallait que le goût soit relativement moyen. Trop prononcé, il attire seulement une niche de fidèles. Et comme l’industrie agro-alimentaire cherche avant tout à faire du chiffre, ça te donne une idée de ce qu’on retrouve dans les magasins.
“Le médecin invité rétorque que c’est psychologique” => Il y a du vrai dans la réponse. Manger sainement n’a pas une incidence directe sur le court terme mais ça se vérifie plutôt sur la longueur (notamment au niveau des cancers). Donc je crois aussi que c’est d’abord surtout psychologique mais on sait aussi que le psychologique peut guérir de nombreux maux. Alors si ça fait du bien à la tête, ça ne peut faire que du bien au corps.
Je crois que nous (défenseurs du bio) avons tout intérêt à ne pas nous emporter. Il faut ouvrir le dialogue avec ceux qui veulent échanger et laisser dire ceux qui sont inexorablement fermés et convaincus de leur vérité.
le 26 août 2009 à 8:27
Bernard > J’ai comme l’impression que vous avez lu le titre et puis basta !!
Tout ce qui est dit dans l’article recoupe exactement vos propos !!
le 26 août 2009 à 9:51
Le Site du Docteur Michel de Lorgeril puplie deux article complémentaire sur le sujet, afin de dire pour quelles raisons il est préférable de manger bio : http://michel.delorgeril.info/.....iments-bio
L’étude qui à été faite pour favoriser un lobby agricole polluant, manifestement, ne prend pas en compte les effets de pesticides et engrais sur la santé. Mais ce médecin l’explique mieux que moi…
Je lis des choses assez étonnante sur ceux qui dissocie l’être humain de son environnement (disant que l’agriculture favorise l’environnement surtout. Comme si les être vivant n’en faisait aps aprtie intégrantes, alors qu’ils sont interdépendant entre eux et avec l’environnement..
le 26 août 2009 à 9:58
Je souhaite rajouter que si les lobbies “pro-agriculture polluante” n’étaient pas alarmés par la progression de l’agriculture biologique, ils ne feraient probablement pas de l’intox dans les médias gouvernés par des lobbies capitalistes.
C’est à voir comme le bon signe que l’agriculture bio se développe, parce que les gens ne veulent plus s’alimenter avec la malbouffe industrielle polluée par les produits chimiques de synthèse en tout genre qui donne le cancer.
le 26 août 2009 à 9:59
@ YPS: l’agriculture peut être un facteur de biodiversité positif, il l’a d’ailleurs longtemps été. Bon, ce n’est pas le sujet ici, mais pour être rapide, sans agriculture, l’europe serait une immense forêt, donc pauvre en milieux naturels différents.
L’agriculture a crée des paysages variés, de pelouse, prairie, landes, bocage, vergers, etc. ce qui a multiplier la diversité écologique et la biodiversité. Mais l’agriculture moderne, avec son uniformisation et ses produits chimiques est en train de détruire cela.
le 26 août 2009 à 13:49
Chaque année le débat est de retour … manger BIO c’est bien ou pas ?
La réponse à l’évidence c’est que c’est pas mauvais pour sur, pas forcement meilleur sur un plan nutritionnel, mais bon pour l’environnement !
Après manger local c’est clairement aussi une bonne démarche … mais si vous manger des fraises sulfaté, pas sur que la démarche soit toujours aussi positive pour l’environnement !
Mon avis c’est qu’il faut se renseigner et faire au mieux pour le moment ! Des solutions toutes faite pour consommer “ecolo”, responsable si on peut dire, n’existe pas vraiment à mon gouts (enfin du moins pas encore) !
le 28 août 2009 à 11:08
Ceux qui sont derrière cette émission ont réussit ! de l’audimat pour les uns et un dénigrement du naturel pour les autres !
Heureusement, le peuple n’est pas assez stupide pour croire ces anneries, heureusement qu’il sait lire les étiquettes, et qu’il sait que les logos avec des croix sont aussi mauvais pour eux que pour les insectes…
le 9 septembre 2009 à 17:11
Salut à tous,
Je ne sais pas si vous vous êtes penchés sur le codex alimentarius
” http://fr.wikipedia.org/wiki/Codex_alimentarius ”
Je vous invite d’urgence à vous y intéresser et à en parler autour de vous. Les futurs normes alimentaires mondiales se définissent maintenant et dans le plus pur mépris des citoyens et de l’environnement … Au service de montsanto and Co …
Vidéo sur le sujet ou une neurologue témoigne.
” http://www.infossante.com/la-v.....imentarus/”
(ps. merci de poster les liens avec votre accord, car cela me parais essentiel de faire suivre ces informations)